Un cabinet de soins dépilatoires voit son trafic chuter brutalement et suspecte une pénalité Google. L'audit remonte à une refonte. Pour des raisons de confidentialité, l'identité du client n'est pas dévoilée.
Le trafic n'avait pas été pénalisé : il avait été perdu. Une refonte avait éclaté l'autorité du site sur quatre noms de domaine distincts, supprimé des pages et modifié en profondeur la sémantique, sans plan de redirections. Search Console ne signalait aucune action manuelle.
Une fois la cause établie, le chantier a porté sur la correction technique, une carte de mots-clés complète et la mise en place de cocons sémantiques. Les mots-clés organiques sont passés de ~3 400 à 8 088, avec une progression soutenue sur tous les segments de positions.
À l'arrivée sur la mission : 3 149 visiteurs organiques par mois et 3 477 mots-clés référencés. La courbe montre une chute très nette depuis la migration. Le nombre de mots-clés référencés remonte doucement, mais ceux présents en première page de Google, les plus importants pour générer du trafic, restent en baisse de 38 % par rapport à leur pic.
Quatre hypothèses ont été testées : les core updates Google, une pénalité manuelle, une attaque de liens de faible qualité, et la migration. Les trois premières ont été écartées. Search Console ne remonte aucune action manuelle, et le site gagne en positionnement depuis les dernières mises à jour d'algorithme.
L'analyse technique a couvert le sitemap, les erreurs 404, les pages explorées non indexées, les balises titre et description, les Hn, le contenu dupliqué ou trop léger, les URLs et redirections, la profondeur du site et les URLs orphelines. Les correctifs ont été priorisés par impact et par effort : 41 erreurs 404 redirigées, 7 pages orphelines réintégrées au maillage, fil d'Ariane corrigé sur 45 URLs, balisage schema de la page d'accueil rectifié.
Côté sémantique, une recherche de mots-clés approfondie a permis de trier et catégoriser la demande par intention et par thématique, puis d'identifier les quick wins avant d'attaquer les requêtes plus concurrentielles. Le benchmark face au concurrent principal a chiffré l'écart : 12 articles de blog contre 23, une autorité de domaine de 24 contre 40, un PageRank de 23 contre 38 sur la page éditoriale principale.
Contre environ 3 400 au départ, soit une multiplication par quatre.
Pour 4,02 M d'impressions sur la période suivie.
Le SEO occupe désormais une place prépondérante dans le chiffre d'affaires.
On identifie l'origine de la baisse : migration, algorithme, pénalité ou perte de puissance. Diagnostic écrit, sans engagement.