Une refonte réussie côté design peut faire perdre la moitié du trafic organique en trois semaines. C'est le scénario le plus fréquent, et le plus évitable.
On sécurise la bascule de bout en bout : cartographie de l'existant, plan de redirections, recette avant mise en ligne et surveillance après.
Une migration SEO consiste à transférer la valeur acquise par un site, ses positions, son autorité et son indexation, vers sa nouvelle version. Elle concerne toute refonte, tout changement de domaine, de CMS, de structure d'URL ou de protocole.
Le trafic organique ne suit pas automatiquement : il suit les URL, les redirections et les signaux que vous conservez. Notre rôle est de garantir qu'aucune page à valeur ne disparaisse sans destination, et que le nouveau site soit au moins iso-fonctionnel côté SEO le jour du lancement.
Dans la quasi-totalité des cas que nous reprenons, la cause n'est pas le nouveau design mais des URL abandonnées sans redirection et des optimisations perdues au passage.
Une refonte change les URL, les gabarits, les balises, le maillage interne et souvent le contenu lui-même. Chacun de ces éléments porte une part du positionnement acquis. Quand un lot de pages change d'adresse sans redirection permanente, Google perd la correspondance : les positions repartent de zéro, et les liens externes accumulés pendant des années ne pointent plus nulle part.
S'y ajoutent les erreurs de mise en ligne : un fichier robots.txt de préproduction déployé tel quel, des balises noindex oubliées, un sitemap non mis à jour, des temps de chargement dégradés par le nouveau front. Prises isolément ces erreurs se corrigent ; cumulées un jour de lancement, elles produisent une chute nette.
Une refonte ne se juge pas au lancement, mais six semaines après.
Le travail commence avant la refonte, pas après. Plus l'intervention est tardive, plus le rattrapage coûte cher.
Nous cartographions d'abord l'intégralité des URL existantes, avec leur trafic, leurs positions, leurs backlinks et leur valeur business. Cette cartographie devient la référence : chaque URL doit avoir une destination décidée, conservée, redirigée ou volontairement abandonnée.
Vient ensuite la recette avant mise en ligne, sur l'environnement de préproduction : indexabilité, balisage, structure des titres, contenus, maillage, performances, données structurées. Le jour de la bascule, nous surveillons l'exploration en direct, puis pendant les six semaines qui suivent.
Une migration ratée se rattrape, à condition d'agir vite : les redirections posées tardivement récupèrent une partie de la valeur, jamais la totalité.
Nous commençons par retrouver l'ancienne arborescence, à partir des archives, des sitemaps historiques, des données de la Search Console et des outils de suivi de positions. On reconstitue ainsi la liste des pages perdues et de celles qui portaient des liens externes.
Le plan de redirections est ensuite déployé par ordre de valeur, en commençant par les pages qui généraient du chiffre d'affaires et par celles qui recevaient des backlinks. En parallèle, on corrige les erreurs d'indexation du nouveau site pour que la remontée ne soit pas freinée par un problème technique.
Une baisse de trafic après une refonte récente ?
Faire diagnostiquer la chute →Objectif iso-trafic à six semaines, puis progression grâce aux corrections apportées au passage.
Les backlinks accumulés continuent de pointer vers des pages actives, pas vers des 404.
Une correspondance page à page en 301, sans chaîne, testée avant la mise en ligne.
Les erreurs bloquantes détectées en préproduction coûtent dix fois moins cher qu'en production.
Six semaines de suivi quotidien : exploration, erreurs, positions, pages qui décrochent.
On profite du chantier pour corriger l'arborescence, le maillage et les gabarits.
Vous ne trouvez pas votre réponse ? On répond sous 24 h ouvrées.
Poser une question →Non, mais une refonte non préparée le fait presque toujours. Avec une cartographie complète des URL, un plan de redirections en 301 et une recette avant mise en ligne, une baisse temporaire de quelques points pendant la réindexation reste normale, et se résorbe en quelques semaines.
Dès le cadrage, avant que l'arborescence et les URL ne soient figées. C'est à ce moment que les décisions structurantes se prennent. Une intervention au moment de la mise en ligne permet encore de sécuriser les redirections, mais plus d'influencer la structure.
Comptez deux à six semaines de préparation selon la taille du site, puis six semaines de surveillance après la bascule. Sur un site de plusieurs dizaines de milliers d'URL, la phase de cartographie et de correspondance est la plus longue.
C'est le cas le plus sensible, parce que tout change en même temps : le domaine, souvent les URL, parfois la marque. La méthode reste la même, avec en plus la déclaration du changement d'adresse dans la Search Console et une vigilance accrue sur les liens externes à faire mettre à jour.
C'est la solution la plus sûre quand la structure existante est saine. Si elle ne l'est pas, la refonte est le bon moment pour la corriger, à condition d'assumer un plan de redirections rigoureux et de traiter en priorité les pages à trafic et à backlinks.
Oui, c'est une part importante de nos missions. On reconstitue l'ancienne arborescence, on identifie les pages perdues et on déploie les redirections par ordre de valeur. Plus l'intervention est rapide, plus la part de trafic récupérée est élevée.
On regarde votre arborescence actuelle, les pages à protéger et le calendrier du projet, puis on vous dit à quel moment intervenir et ce que ça implique.